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19/05/2017

Le Sénat rencontre la filière

 
A gauche: Hervé Domas, DG Aliapur, (à d.) explique le fonctionnement d'une chaîne de tri au sénateur Didier Mandelli (au c.). A droite : de g. à d., S. Petitrenaud, Dir. des Opérations Aliapur; H. Domas, DG; le Sénateur D. Mandelli; R. Durbiano, Dir. des affaires publiques d'Aliapur; JM. Buccella, PDG du groupe Eurec; S. Vaz, Dir. exploitation Eurec 69; JP. Faure, Dir. R&D Aliapur.

Le 12 avril, Aliapur recevait la visite de Didier Mandelli, Sénateur de la Vendée. Membre de la Commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, Didier Mandelli est également co-président du groupe d'études sur la gestion des déchets. C’est à ce titre qu’il s’est déplacé jusqu’à Lyon, désireux de mieux connaître la filière Aliapur, son fonctionnement, ses débouchés et ses projets.

Concrètement, le groupe parlementaire d’études sur la gestion des déchets comprend 22 sénateurs qui travaillent notamment sur une approche d’économie circulaire dans le cadre des politiques de développement durable, de prise en charge et de transformation des déchets, qu’il s’agisse de déchets dangereux ou non dangereux.

Piloté par le Directeur général d’Aliapur Hervé Domas accompagné de Richard Durbiano (affaires institutionnelles), Stéphane Petitrenaud (opérations) et Jean-Philippe Faure (R&D), le Sénateur Mandelli s’est rendu chez Eurec Environnement, prestataire de collecte et de transformation historique de la filière, installé aux portes de Lyon : la délégation a été reçue par Jean-Marc Buccella, fondateur et dirigeant du groupe Eurec.

Excellente appréciation

Depuis la collecte et la transformation des pneus, tous les aspects opérationnels de la filière ont été développés, y compris les outils mis en place par Aliapur pour garantir une production de broyats de pneus homogène et de qualité constante. Ont également été présentées les voies de valorisation du pneu, celles qui ont fait leurs preuves depuis longtemps (sols sportifs, objets moulés, combustible en cimenterie...) mais également les pistes d’avenir (filtre anti-moustique, isolant phonique, etc) et les enjeux sociétaux de ces nouvelles solutions capables de faire émerger des produits performants avec des matière issues du recyclage.

A noter que l’équipe d’Aliapur a fait part à l’élu de son inlassable travail pour faire sortir le pneu de son statut de « déchet » tout en œuvrant pour faire reconnaitre ses qualités : sa constance dans sa composition, sa souplesse et sa résilience compatibles avec sa résistance, son innocuité sanitaire et environnementale, bref, tout ce qui fait de la gomme de caoutchouc une ressource capable d’intégrer de larges pans de notre économie.

Ce rendez-vous porteur a confirmé l’excellente appréciation des pouvoirs publics quant à l’activité de la filière pneumatique. La législature qui s’ouvrira prochainement sera le cadre d’autres échanges, pour permettre à la filière de faire valoir ses intérêts en matière d’économie circulaire et d’atteinte des objectifs de valorisation.